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Artiste:
Faycal
Titre:
Le Sourire De Kitano
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[Couplet 1] Quelques bâtiments jaunâtre, orange, me revois y venir Étrange comme durent les souvenirs, les sentiments derrière du plâtre L’embranchement d’un boulevard, premier pour être juste Franchement peu bavard mais n’ai rien renié dans mon buste Un vieux poste étioler, cracher les armes miraculeuses Froid dans ton Lacoste violet, l’âme cachée dans une nébuleuse Derrière nos parois, la même gamberge à nos chevets Comme un frère de désarroi quand la parano m’achevait Sur les sièges de Bordeaux 3, on causait de caisses claires Le soir, posait en coups d’éclairs, l’espoir : un piège que l’on s’octroie Le dernier bus de nuit sans façon me déprimait Mais sur tes sons moi j’ai rimé bien plus que pour ruiner l’ennui Et n’ai rien entériné, ni cuivre, ni contrebasse Ni tes livres sur la table basse que j’ouvrais pour mieux ruminer Mes oraisons instables, parfois elles culminaient Parfois détestables lorsque la raison fulminait [Couplet 2] Sont nés les premières maquettes en collaboration Loin des prières de ceux en tête, d’ovations ou de rotation Élaboration de sujets, toi à la production Une coloration au projet, moi métrique dans l’élocution Une ferveur indispensable électrique nous rassemblait Puis sa saveur j’ai ensablé et en parler semblait impensable Comme il est impossible que dans ces vers je mente Je me remémore impassible comme mort devant mon verre de mangue Quelques remords, pas de regret, le futur c’est des soustractions J’entretiens mon pédigrée, ratures quand tous font des tractions J’entends déjà « il se repent », juste un temps que j’ai repeint Entre le sang et le pain, j’attends sans faim l’âme en suspens Le parfum d’un 31 martèle mes confessions Il m’a longtemps hanté en vain dans une chapelle de réflexion Certains vont nourrir les non-dits, je me rappelle de tes pianos De cette mortelle mélodie dans le sourire de Kitano