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Artiste:
Rodrigue
Titre:
Le Bal Des Sorcières
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Voilà... L'histoire va pouvoir commencer Elle conte le sort D'un jeune garçon triste et solitaire Qui n'arrive pas à jouir de sa réalité Mais regardez-le qui court sans sa peau Vers les portes de l'Entre-Mondes Avant l'aube, il va mourir Et rien ni personne ne pourra le sauver Vous qui n'avez pas à périr ce soir Ceux qui vont mourir vous saluent Mais avant, vous entendrez peut-être Enfin, si vous tendez l'oreille Qu'en réalité "aimer" est un conte cruel "Tu entendras si tu tends l'oreille... - Qu'est ce que tu dis ? - J'disais.... c'est encore loin Marraine ? - Mais non on y est... Remets ta robe en place mon garçon !" Le long des tableaux Où valsent les anciens Le vin coule à flots Luminaires, blanches mains Dans les robes oblongues Baguette à la main Chairs sombres aux chants noirs Me toisent d'un air hautain : "Tu entendras si tu tend l'oreille Qu'au bal des sorcières Aimer est un conte cruel" Sur enceintes endiablées Des sorcières dénudées Aux nez aquilins, divinement sucrés Jettent de la poudre de peau aux yeux Et en chat de Cheshire Sourient jusqu'aux cieux : "Tu entendras si tu tends l'oreille Qu'au bal des sorcières Aimer est un conte cruel" Tous les miroirs mentent Rient de ma triste apparence "Comme vous êtes charmant !" Reflètent-ils en chœur Car on ne voit bien qu'avec un leurre Alors qu'un chandelier propose en chancelant : "Acide ? Mandragore ? Un assortiment ?" Les murs dansent, dansent en zinzoline Et leur chœur de pierre murmure ma ruine : "Tu entendras si tu tends l'oreille Qu'au bal des sorcières Aimer est un conte cruel" Entourée d'un harem d'hommes-friandises Une jeune fille attise des guerres de convoitises Dans mon aquarium, je vois nager la belle Son sourire d'opium noierait toutes mes peines Tant que quelques vampires Se croquent pour le plaisir De cours en corridors je ne fais que la suivre Des araignées rient comme des folles au plafond Tissent un conciliabule et susurrent à mon nom : "Tu entendras si tu tends l'oreille Qu'au bal des sorcières Aimer est un conte cruel" Tous les miroirs mentent Rient de ma triste apparence Mais je rêve d'un tandem sur un requiem Quand l'orchestre funeste Entame un nouveau thème "- Euh Marraine, tu sais qui est cette personne ? - Hum... Oui... C'est la Sorcière Dionysiaque mon garçon, On dit qu'elle détourne les sens, Les perceptions et qu'alors l'horreur apparaît telle qu'elle est vraiment - Hum oui mais sous les paillettes et les voiles, il y a toujours un cœur qui bat Marraine... - Je t'aurai prévenu... Hum ! - Voulez vous danser ?" Je peux attraper les nuages Me rendre minuscule Stopper le cours de la nature Voyager n'importe où Dans l'espace et le temps Me rendre invisible et parler aux serpents Marcher sur l'eau, changer le pain en or Percevoir d'autres mondes Et même appeler les morts Je peux dire NON A tout ce que je n'aime pas Ressentir et Mourir ! Mais tous les miroirs mentent Rient de ma triste apparence Pendant que la grande, la petite en chœur Sonnent l'éloge de la treizième heure Comme dramatique, le jour s’élève Et s'estompe ton emprise S'efface la cour, les murs s'effondrent Mais au fond pourquoi fuir ? A la clairière, le soleil brûle Les tours des buildings brillent Rue de la performance Carrefour du conformisme Les bons esprits dansent et m'abîment Je ne ressens plus, emmène moi ma belle Car aujourd'hui je plie Sous l'adulte ère, saoul d'amour amers Le cœur fade et flétri Dans les hautes sphères, on nous pousse Dans une guerre du tous contre tous Et on signe l’Égide, et on soigne ses rides Souriant à nos reflets de vide, Elle , elles savoure, elle gaspille L'horizon se vendrait pour qu'elle l'admire Un souffle d'émeraude entre mes lèvres Et la Sorcière Divine m'envoie en Enfer Dans mes veines volcaniques et démentes Jaillissent des poissons De passions dissidentes Et mes yeux violets leur sourient Trois caméléons qui s'extasient Et les frees et le son Et cette putain de vie oubliée pour de bon... (Turn on, Tune in, Drop out) "Bienvenue au bal des Sorcières ! Vous prendrez bien un verre ?!" Me dit un chat noir à l'humeur impassible En sortant d'un mur Car rien n'est impassable Et pendant un instant rien à foutre de rien Je vois la fée marraine Qui marient les destins Mes amantes, mes ennemis confondus Je brûle les rétines de chaque inconnue J'explose d'amour, ressens chaque onde Peux me sentir baiser avec le monde Sur moi les yeux sémillants de la cou La réalité est le seul frein à l'amour (Merci à Alison pour cettes paroles)